Communiqués de presse

LA CSEM SE DISTANCIE CATÉGORIQUEMENT DES ÉCRITS PUBLIÉS DANS LA PRESSE SUD-CORÉENNE ET ADOPTE DES MESURES IMMÉDIATES

MONTRÉAL, LE 12 DÉCEMBRE 2016 La présidente de la Commission scolaire English-Montréal, Angela Mancini, a émis le communiqué suivant en réponse à la nouvelle publiée dans la presse sud-coréenne au sujet d’élèves venus étudier à Montréal, sous de faux prétextes.

La CSEM a appris qu’un agent sud-coréen qui, par le passé, a dirigé des élèves vers la Commission fait présentement l’objet d’une controverse en Corée du Sud. La CSEM se trouve bien malgré elle mêlée à cette affaire du fait que le site Web créé par l’agent en question s’intitule « EMSB Korea » (CSEM – Corée) et qu’il renvoie les lecteurs au site Web de la commission scolaire. Mme Mancini a déclaré que cet agent a créé le site « EMSB Korea » à l’insu de la Commission et sans son consentement.

« Nous sommes fort mécontents de la manière dont cet agent s’est comporté. Et tant que nous n’aurons pas la certitude que lui-même, et les agents avec qui il traite au Canada, représenteront convenablement notre commission scolaire, nous interrompons tous nos rapports avec ces derniers, jusqu’à nouvel ordre »,  a déclaré Mme Mancini.

Elle a expliqué que c’est la Fédération de développement économique de Gyeonggi (une province en Corée du Sud) qui a envoyé ces élèves à Montréal. Cette province défraie une partie des coûts engagés par les élèves qui étudient à l’étranger. Ils devaient initialement être inscrits à des programmes de formation professionnelle offerts par la CSEM. Or, à leur arrivée à Montréal, ils ont plutôt étudié l’anglais dans une école privée. Le dépôt qu’avait reçu la CSEM pour l’inscription aux cours de formation professionnelle a été remboursé, et ces élèves coréens n’ont jamais fréquenté un établissement de la CSEM. « D’après ce que nous avons pu comprendre, les élèves sont furieux parce qu’ils prétendent que l’agent en Corée du Sud n’a pas tenu ses promesses, notamment en ce qui a trait aux emplois », a déclaré Mme Mancini.

« La CSEM ne fait jamais aucune promesse aux élèves internationaux quant aux visas, au statut d’immigration, aux emplois ou autre. L’unique préoccupation de la CSEM vise à offrir d’excellents programmes académiques et de formation professionnelle aux élèves d’ici et d’ailleurs. Nous ne promettons pas d’aide financière, pas d’emplois ni de taux horaires aux élèves canadiens et il en va de même pour les élèves internationaux », a ajouté Mme Mancini.

 

« Le problème se situe entre la Fédération de développement économique de Gyeonggi et les élèves », a tenu à préciser Mme Mancini. « La CSEM n’a rien à voir dans cette affaire. Cependant, si un agent affilié de près ou de loin à la CSEM leurre des élèves en faisant de fausses promesses, je peux vous assurer que nous prendrons toutes les mesures qui s’imposent pour redresser la situation. Non seulement la CSEM dénonce-t-elle de telles pratiques, mais elle affirme qu’en présence de preuves suffisantes à l’appui de comportements répréhensibles de la part d’un agent ou d’une agence, elle suspendra définitivement ses rapports avec ces derniers, sans compter qu’elle pourrait réclamer des dommages-intérêts. »

Mme Mancini a affirmé que la CSEM étudie actuellement la meilleure façon de traiter des cas comme celui-ci. Lorsque de tels problèmes sont portés à notre attention, nous nous faisons un devoir d’y remédier rapidement et avec diligence.




Michael J. Cohen
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