Communiqués de presse

LA CSEM ET LA CSLBP DEMANDERONT UNE RENCONTRE AVEC LE PREMIER MINISTRE JEAN CHAREST ET LA MINISTRE DE L’ÉDUCATION MICHELLE COURCHESNE AU SUJET DE LA DÉCISION RELATIVE À LA LOI 104

MONTREAL, 23 OCTOBRE 2009 -– Faisant suite à la décision de la Cour Suprême relative à la Loi 104, les présidents des deux plus importantes commissions scolaires publiques anglophones du Québec demanderont une rencontre avec le premier ministre Jean Charest et la ministre de l’Éducation, des Loisirs et du Sport, Michelle Courchesne. Mme Angela Mancini de la Commission scolaire English-Montréal (CSEM) et M. Marcus Tabachnick de la Commission scolaire Lester-B.-Pearson (CSLBP) l’ont annoncé le 22 octobre lors d’une conférence de presse conjointe tenue à l’école secondaire John F. Kennedy.

Bien qu’ils invalident la Loi 104, qui exclut les études auprès d’une école privée anglophone non-subventionnée comme exigence d’admissibilité à l’admission à une école publique anglophone, les effets du jugement ont été remis pour une année afin de permettre au gouvernement du Québec de déposer une nouvelle loi qui serait constitutionnelle. « Notre Commission a certainement été affectée négativement par la Loi 104 » déclare Mme Mancini. « Nous avons perdu plus de 5 000 élèves dans notre secteur des jeunes au cours de la dernière décennie et l’application de cette loi adoptée il y a de cela sept ans a contribué significativement à cette diminution. Nous voulons expliquer au premier ministre et à la ministre que nous formons des élèves bilingues. Nous espérons que l’esprit du jugement sera respecté. »

Mme Mancini et M. Tabachnick ont tous deux convenu qu’ils s’attendaient à ce que la Cour décide que la Loi 104 n’était pas constitutionnelle. Cependant, ils sont consternés par la suspension de l’application du jugement.

La Loi 104 a entraîné une perte de près de 500 élèves par année pour chaque commission scolaire. « C’est à notre avantage d’assurer que nos élèves disposent des outils pour vivre, travailler et demeurer ici. Nous devons faire réaliser au gouvernement que les écoles anglophones font un excellent travail en matière de l’enseignement du français aux élèves » déclare M. Tabachnick. « Le gouvernement a l’obligation de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la viabilité à long terme du réseau des écoles publiques anglophones. C’est pour cette raison que le premier ministre et la ministre de l’Éducation doivent rencontrer les deux commissions scolaires les plus affectées par cette loi. »

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Michael J. Cohen
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