Message du Présidente

La Ministre de lÉducation, du Loisir et du Sport, Marie Malavoy, a récemment déclaré que les écoles devraient modifier les cours d’histoire du secondaire pour augmenter l’accent sur le débat de l’unité nationale. Nous avons déterminé qu’une attention plus qu’adéquate est déjà accordée à cette question.

Nos Services pédagogiques m’ont mis au courant, en détail, de tout ce que nous enseignons au sujet de l’unité nationale et cet enseignement est vraiment très étendu.

Tandis qu’au secondaire I et II, l’accent est mis sur l’histoire du monde ancien  â celle du monde contemporain, l’histoire du Québec et du Canada est abordée au secondaire III et IV. Selon le conseiller en sciences humaines de la CSEM, Tino Bordonaro, la question de l’unité nationale est abordée dans la période contemporaine (post Confédération, 1867).

Spécifiquement, selon les progressions d’apprentissage du MELS, au secondaire III, le concept de la nation québécoise d’aujourd’hui inclut les éléments principaux et les conceptions d’une nation (le Québec faisant partie de la Fédération canadienne et le Québec en tant qu’état souverain). Les concepts de nation et les débats sur les questions sociales au Québec sont concentrés sur le statut politique du Québec et les intervenants, tels que les premiers ministres et le Premier ministre, les partis politiques, les gouvernements du Québec et du Canada et la Société Saint Jean-Baptiste.

Les débats de la société québécoise depuis 1980 ont porté sur deux référendums sur la souveraineté - association, le rapatriement de la constitution, l’adoption de la Loi sur la clarté référendaire et la reconnaissance par le gouvernement fédéral de la nation québécoise.

Les caractéristiques du nationalisme québécois comportent la sauvegarde de la langue française, le respect des domaines de juridiction provinciale et l’affirmation du caractère distinct de la société québécoise. Les intervenants qui incarnent le nationalisme québécois des anciens premiers ministres, Maurice Duplessis René Lévesque, entrent en jeu.

Les élèves apprennent plus qu’adéquatement tous ces développements.

Par Angela Mancini

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