Communiqués de presse


LA CSEM DÉVOILE UN SITE WEB UNIQUEMENT EN FRANÇAIS

MONTRÉAL, LE 16 JANVIER 2013 — À la veille de la Semaine annuelle des inscriptions à la maternelle, la présidente de la Commission scolaire English-Montréal, Angela Mancini, a tenu une conférence de presse le 16 janvier au cours de laquelle elle a introduit une nouvelle campagne visant à promouvoir l’excellence de l’enseignement du français du réseau.

Aujourd’hui, une nouvelle page Web en français, NousSommesBilingues.ca a officiellement été lancée en ligne. Elle contient des informations importantes et des clips vidéos de cadres, d’élèves, de parents et d’anciens élèves. Mme Mancini a remercié les membres du comité de marketing de la CSEM pour avoir mis en œuvre ce concept.

La CSEM a annoncé que la Semaine des inscriptions à la maternelle pour l’année scolaire 2013-2014 aura lieu du lundi 4 février au vendredi 8 février. Si un enfant d’une famille est déjà inscrit à une école en particulier, les inscriptions de ses frères ou sœurs aura lieu une semaine plus tôt. Il est demandé aux parents d’inscrire leur enfant à l’école primaire de la CSEM la plus proche de leur domicile offrant le programme de français de leur choix.

« Nous voulons que les parents francophones aient une ressource web qu’ils peuvent accéder immédiatement, lorsqu’ils choisissent une école pour leur enfant » a déclaré Mme Mancini. « Nous avons déjà un site Web bilingue, mais ce portail est spécifiquement conçu pour répondre directement aux questions des parents. Il est d’un format facile à naviguer et la présence de diverses vidéos le rend encore plus facile à suivre. » 

Mme Mancini a indiqué que le portail Web sera régulièrement étendu et qu’il illustre la vaste gamme de talent francophone du personnel, des élèves, des parents et des représentants élus de la CSEM.

Mme Mancini est, elle-même, diplômée du Collège Vincent Massey de la CSEM. Elle écrit et parle en français chaque jour dans le cadre de son poste auprès du réseau de la santé du Québec.

Parmi les personnes qui offrent leurs commentaires sur vidéo, l’on retrouve Michael Applebaum (maire de Montréal), Massimo Pacetti (membre du Parlement pour Saint-Léonard-Saint-Michel) ; les directrices d’école Nathalie Lacroix-Maillette, Myrianne Lusignan et le directeur d’école Jacques Monfette ; la directrice adjointe des Services aux élèves, Julie René de Cotret ; la diététiste Sylvie Beaudry ; les parents Vicky Rivard, Julie Barlow et Mme Mancini.

Le portail est divisé en trois sections :

  • Notre réseau scolaire présentera des vidéos d’enseignant(e)s, de directions d’école et d’élèves décrivant l’excellent réseau d’écoles primaires et secondaires de la CSEM et les services de garde BASE.
  • Notre communauté partagera de l’information et des vidéos du personnel de soutien administratif expliquant les programmes de soutien à l’échelle de la Commission, dont la nutrition et les programmes de soutien pédagogique et psychologique. Les parents, les bénévoles et les anciens élèves qui ont réussi grâce au bilinguisme seront aussi entendus.
  • Nos services professionnels offrent des informations détaillées au sujet des programmes de français de la CSEM, des taux de réussite, l’admissibilité ainsi que d’autres services disponibles au public.
  • « Nous sommes très fiers de la qualité de l’enseignement du français dispensé à nos élèves » déclare Mme Mancini.

    Selon les dossiers de la CSEM, il y a 1 637 élèves sur 20 412 du secteur des jeunes dont le français est la langue maternelle.

    Conformément à la Charte de la langue française, un certificat d’admissibilité est généralement accordé aux enfants qui ont suivi la majorité de leurs études primaires ou secondaires en anglais au Canada ; dont la mère ou le père a suivi la majorité de ses études primaires en anglais au Canada ou dont le frère ou la sœur ont suivi la majorité de leurs études primaires ou secondaires en anglais au Canada. « Il y a près de 50 000 élèves à travers la province qui ont au moins un parent qui a suivi son éducation en français et un autre qui a suivi la majorité de la sienne en anglais » déclare Mme Mancini. « Ceci représente un grand nombre d’élèves qui peuvent choisir le réseau anglophone. Il y a aussi des parents qui élèvent leurs enfants à la maison en anglais qui ont choisi le réseau francophone. Ils le font parce qu’ils pensent que leurs enfants termineront leurs études en parlant un français d’un degré supérieur. Ceci n’est pas nécessairement exact. En fréquentant un programme d’immersion française à la CSEM, nous garantissons que  votre enfant sera complètement bilingue à la fin de ses études. »

    Niveau primaire 

    Au primaire, la CSEM offre trois modèles de français : de base, bilingue et d’immersion complète. Après avoir passé sept ans, incluant la maternelle, dans une école offrant un programme de base, un élève recevra 32 pour cent d’enseignement en français. Selon les mêmes calculs, les élèves qui ont fréquenté des écoles avec modèles bilingue et d’immersion, auront reçu un total de 47 et 68 pour cent d’enseignement en français respectivement.

    Niveau secondaire

    Plusieurs programmes en français sont disponibles au secondaire et leurs périodes de temps complémentent les programmes du primaire. Le Secondaire I, II et III ont  des programmes élargis de français, qui varient de 38 à 73 pour cent.

    En février 2005, la CSEM a étudié des plans d’harmonisation de son enseignement du français, langue seconde, au secondaire. Le principe fondamental de ce processus a été de qualifier des élèves qui maîtrisent le français aussi bien que l’anglais. L’objectif a été de permettre aux élèves de réussir en français, langue d’enseignement, au secondaire IV et V. Ce niveau de réalisation identifie les élèves comme bilingues.

    « Bien que nos écoles secondaires n’offrent pas de programmes similaires, une analyse exhaustive des différents modèles d’enseignement du français au secondaire a révélé que les écoles offraient un temps accru d’enseignement du français, supérieur aux exigences du Régime Pédagogique » a déclaré la directrice des Services pédagogiques, Sandra Furfaro. « Dans le cadre de notre engagement au bilinguisme, la grille a été modifiée au secondaire IV et V à six unités de français, langue seconde. Cette étude a aussi révélé que les élèves suivant les différents modèles au primaire ont passé au français, langue d’enseignement, au secondaire. Il a aussi été reconnu que les modèles d’enseignement d’immersion partielle offraient un apprentissage de la langue dans des contextes significatifs, par le biais de diverses matières autres que l’enseignement des langues.

    Comme l’a souligné Mme Mancini « Il est intéressant de constater que le rendement des élèves d’immersion est aussi bon que celui des élèves, dont la langue maternelle est le français dans des tests de compréhension orale et écrite. Que les élèves soient inscrits à ce type de programme ou un autre, leurs habiletés linguistiques ne sont généralement pas un sérieux obstacle à leur utilisation efficace du français à des fins académiques ou interpersonnelles. »

    Au Canada, le bilinguisme français-anglais offre plusieurs avantages cognitifs, culturels et socioéconomiques. Les personnes bilingues ont des habiletés relevées de solution de problèmes à cause de leur capacité d’absorber l’information pertinente et de rejeter l’information erronée. Le bilinguisme français-anglais rehausse la capacité des Canadiens de participer, à part entière, à la société canadienne. Les Canadiens qui parlent les deux langues officielles ont aussi, en moyenne, de meilleures occasions d’emploi.

    La conférence de presse a eu lieu à l’école primaire Gardenview de Saint-Laurent, l’une des premières écoles d’immersion française du pays. Cette dernière est fréquentée, à pleine capacité annuellement, et peu de places de maternelle sont disponibles après le début de la période officielle des inscriptions. L’an dernier, Gardenview a été la première école d’immersion française à prendre part au prestigieux Concours national de lecture. Le concours vise à adopter une approche proactive en utilisant un jeu intitulé « Time Out » semblable à celui des Échelles et Serpents, où la lecture et l’épellation correcte d’un mot fait progresser d’une case. Pierre Renaud, qui a assisté à la conférence de presse, a conçu, à l’origine, ce jeu afin d’aider son fils à appendre à lire en le dessinant sur une grande boîte en carton. Il a éventuellement décidé de le partager avec les écoles à travers la province, avec l’objectif de réduire le taux de décrochage. Cette année, trois autres écoles primaires de la CSEM – Cedarcrest de Saint-Laurent, Edward Murphy d’Hochelaga-Maisonneuve et East Hill de RDP – se sont inscrites au concours.

    Pour plus de renseignements sur le CSEM, veuillez appeler au (514) 483-7200 ou consulter le site Web de la Commission à www.emsb.qc.ca.

    M. Stocker poursuit en disant qu’il est important pour les directions d’école d’être au courant des réactions communes de stress/trauma et d’alerter leur personnel et leur communauté afin de les aider à affronter cette expérience et à comprendre et offrir du soutien aux personnes qui pourraient avoir été plus profondément affectées.

    Les directions d’école ont reçu des directives pour le personnel, les élèves et les parents. Elles ont été encouragées à distribuer ces documents à leur communauté de la façon qu’il leur semble appropriée. Si les élèves et/ou le personnel semblent avoir besoin d’attention particulière, les directions d’école ont été avisées de contacter les professionnels de leur communauté (psychologue, conseiller d’orientation, animateur de vie spirituelle, travailleur social et/ou infirmière).

    La présidente de la CSEM, Angela Mancini, souligne que les Services aux élèves ont communiqué avec la communauté scolaire de Newtown et offert l’appui de leur Équipe de soutien en cas de crise.

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    Michael J. Cohen
    Spécialiste en communications et marketing
    Commission scolaire English-Montréal
    Téléphone: (514) 483-7200, poste 7243
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