Communiqués de presse


LA CSEM CONSEILLE LES DIRECTIONS D’ÉCOLE SUR LA FAÇON D’AFFRONTER LA TRAGÉDIE DU COLLÈGE DAWSON

MONTRÉAL, LE 14 SEPTEMBRE 2006- À la suite de la fusillade tragique d’hier, la Commission scolaire English-Montréal (CSEM), offre ses sincères condoléances aux victimes, à leurs familles et à toute la communauté du Collège Dawson. Cet acte de violence gratuit touche de très près la CSEM car l’une des victimes, Anastasia De Sousa, était une ancienne élève de la CSEM.

M. Antonio Lacroce, directeur général de la CSEM, et l’inspectrice Johanne Paquin du service de police de Montréal émettront aujourd’hui un mémorandum conjoint à chaque parent et élève du secteur des adultes déplorant l’acte de violence qui a eu lieu à Dawson et exprimant un profond chagrin au sujet de la perte de vie, des blessures et du choc émotionnel. En outre, la CSEM envoie de la documentation aux directions d’école qui leur comblera efficacement les besoins de leurs communautés respectives. Cette documentation inclut une liste exhaustive de types de symptômes physiques et psychologiques à détecter chez les élèves qui ont été dramatiquement affectés par ce tragique incident.

M. Lacroce et le président de la CSEM, Dominic Spiridigliozzi, ont écrit à la direction du Collège Dawson pour lui offrir les services de l’équipe de soutien en cas de crise de la Commission qui a acquis une grande expérience de traitement de crises.

" Le Collège Dawson est situé sur notre territoire " déclare M. Spiridigliozzi qui est diplômé de Dawson. " Par conséquent, nous savons que c’est un établissement où un grand nombre de diplômés de la CSEM poursuivent leurs études. "

M. Spiridigliozzi déclare que la communauté de la CSEM déplore profondément le décès d’Anastasia De Sousa qui a fréquenté trois écoles de la CSEM : Royal Vale en 2003-2004 et l’école secondaire St. Pius X l’année suivante. Elle a complété ses études secondaires l’an dernier au Centre d’adultes St. Pius X.

Dans une lettre plus détaillée envoyée aux directions d’école, M. Lacroce reconnaît que des membres de leurs communautés respectives (élèves, personnel, parents) pourraient être directement ou indirectement affectés par cet évènement.

" Le désastre fait mal. Il est difficile de comprendre et d’accepter que certains évènements ne peuvent pas être contrôlés ou prédits et qu’ils ne sont pas facilement résolus, prévenus ou même compris " déclare M. Lacroce. " Cette tragédie aura sans aucun doute un impact significatif sur un grand nombre de personnes, qu’elles soient victimes ou témoins de l’incident et/ou ont des parents ou des amis qui en sont victimes. "

M. Lacroce a souligné qu’il est important de comprendre que, suite à un incident traumatisant, même si il a touché une autre personne, il est normal de le ressentir personnellement. " Bien que chaque personne réagisse différemment selon sa personnalité et ses expériences vécues, il y a une vaste gamme de réactions et de sentiments normaux qui sont générés par ces évènements tragiques. Ceux qui sont particulièrement vulnérables à cause d’expériences passées de traumatisme ou de perte pourraient souffrir d’état de stress post-traumatique. "

Les directions d’école et de centres sont avisées d’être conscientes des réactions au traumatisme/stress et d’alerter leur personnel et leur communauté afin de les aider à faire face à ces situations et à comprendre et à aider les personnes qui pourraient être plus profondément affectées.



Michael J. Cohen
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